1981 à 1991
Cette
période fut certes l’une des périodes où les activités et la croissance
de la coopérative furent les plus remarquables. Après de nombreuses discussions
et suite à l’achat du terrain des Comeau, situé du côté est, on assista, le 15
mars 1981, à l’ouverture du magasin agrandi qui comprenait maintenant en plus
d’une épicerie moderne, une quincaillerie moderne. La façade principale du commerce
se trouvait maintenant du côté est de même qu’un nouveau service à l’auto situé
du côté nord-est. En cette même année, la coopérative se porta acquéreur du poste
d’essence et du plan de pétrole en achetant les installations de Coop Atlantique.
De plus, la coopérative acheta le camion de livraison pour l’huile de chauffage
qui appartenait à M. Ernest Albert de Bertrand et fit la location d’un dépôt
de produits pétroliers appartenant à Pétro Canada, anciennement Fina, situé
dans le portage de Caraquet. En 1984, la coopérative fit l’acquisition des actifs
de la Coopérative Agricole de Burnsville et offrait par le fait même une gamme
de produits et d’équipements agricoles à ses membres. Au cours de l’année 1987-88,
la Coopérative de Caraquet Ltée entreprit un projet d’agrandissement du côté
ouest de son magasin. Cet agrandissement était maintenant possible grâce à l’achat
de la propriété de M. Eudore et Mme Maria Dugas que la coopérative
avait réalisé l’année précédente. Le magasin agrandi comprenait désormais une
pâtisserie, une cafétéria, un comptoir de charcuterie et plus d’espace pour le
rayon des fruits et légumes. De plus, on modernisa les installations au poste
d’essence avec des équipements et des pompes neuves et en y ajoutant un canapé.
En 1988, M. Pierre Godin fut embauché comme gérant adjoint responsable du
personnel et l’année suivante M. René Chiasson fut nommé gérant adjoint
responsable de l’épicerie, des fruits et légumes et de la quincaillerie. En 1990,
les ventes atteignaient la somme de 11 302 749 $. En 1990-91, la coopérative
fit l’installation de son propre dépôt de produits pétroliers
dans le parc industriel de la ville. Devant les difficultés croissantes de la
Coopérative de Saint-Léolin, il fut convenu qu’une fusion des deux coopératives
soit celle de Caraquet et celle de Saint-Léolin serait une solution souhaitable.
La fusion fut réalisée le 2 avril 1991 suite à l’acceptation par les
membres des deux entités réunis en assemblées prévues à cet effet. Cette même
année, la coopérative tenta une stratégie de diversification en devenant partenaire
pour la somme de 50 000 $ dans l’entreprise Imprim-A. Devant l’achalandage toujours
grandissant du côté de l’épicerie, les administrateurs décidèrent d’aller de
l’avant avec un agrandissement de 7 000 pieds carrés du côté nord du magasin.
Ces nouveaux espaces serviront pour répondre à la demande toujours croissante
pour des produits surgelés et on aménagea une salle de conférence.
1992 à 2004

2004
Entre 1992 et 1998, les affaires de la Coopérative de Caraquet Ltée vont bon
train et grâce à une administration compétente, l’entreprise se développe en consolidant
sa position financière. Jugeant que l’extérieur du commerce était dans un état
lamentable, le conseil autorisa, en 1994, un projet de rajeunissement des façades
en ajoutant de la brique et l’installation de nouvelles corniches recouvertes
en aluminium au magasin. Le magasin portait fièrement les nouvelles couleurs
et le nouveau « look » proposés par Coop Atlantique pour les coopératives dites
conventionnelles. L’aire de stationnement fut agrandi et recouvert d’asphalte.
Les entrées furent modernisées par l’ajout de portes électriques. Le service
à l’auto fut démoli et remplacé par un nouveau système ou le client apporte lui-même
sa commande à l’auto. En 1995, le conseil adopta un plan de planification stratégique
pour les cinq prochaines années. Au cours des négociations entre la coopérative
et les employé.e.s du magasin de Caraquet à l’automne 1997, il fut convenu qu’un
BONI soit accordé aux employé.e.s selon une formule qui fait désormais partie
de la convention collective des employé.e.s du magasin de Caraquet. Quatre ans
plus tard, soit en 1999, le Conseil d’administration décida d’investir plus de
un million de dollars pour rajeunir l’intérieur du magasin à l’aide d’un nouveau
décor. La ventilation, l’éclairage et les caisses furent l’objet de nouvelles
installations. Les ventes atteignaient la somme de 18 785 076 $ en 2000. Devant
les difficultés croissantes de la Coopérative de Maisonnette, la Coopérative
de Caraquet Ltée fit une offre pour acheter les actifs de cette dernière. En
avril 2001, la Coopérative de Caraquet Ltée ouvra son deuxième point de service
cette fois à Maisonnette. En 2002, la coopérative investit plus de 100 000 $
pour l’agrandissement de ses aires de stationnement vers le nord soit à l’arrière
du magasin. Cet investissement donna plus de 60 aires de stationnement additionnel.
Au cours de l’exercice financier 2003, le conseil accepta le projet de rajeunissement
du comptoir des viandes et de la quincaillerie. À cause du manque d’options advenant
des développements éventuels, le conseil procéda à l’achat de deux terrains commerciaux
et d’un terrain résidentiel au centre ville de Caraquet. Pour assurer un développement
continu à notre point de service de Saint-Léolin, on fit l’installation d’un poste
d’essence. Afin de faciliter les livraisons des produits pétroliers, l’entreprise
fit l’achat d’un deuxième camion à l’hiver 2004.
Les progrès de notre coopérative
sont le résultat d’un ensemble de facteurs qui jouent simultanément parmi lesquels
on reconnaît;
- l’excellence de la gestion,
- la qualité exceptionnelle du
service offert par nos employés,
- la clairvoyance et la prise en charge des
conseils successifs,
- la fidélité de nos sociétaires et
- les INVESTISSEMENTS répétés dans l’entreprise qui font en sorte que notre coopérative est toujours à la fine pointe.
2004-02-12
Texte préparé par M. Garvie,
président